Nous distribuons aujourd’hui à 2 cibles distinctes :
le particulier et les collectivités qui doivent rendre accessibles les
lieux publics aux personnes à mobilité réduite, et ce,
de façon obligatoire.
En 1998, Jean-Luc Klein reprend l’entreprise Ascier, avec pour
ambition de la développer au niveau national.
Il a cherché à compléter toute la gamme existante, ce qui fait qu’aujourd’hui,
nous proposons dans notre catalogue aussi bien des rampes, que des élévateurs
qui vont jusqu’à 11mètres. Cet élargissement de la gamme a eu pour objectif
de pouvoir proposer aux clients la solution la plus adaptée à leurs pathologies
et à leurs besoins.
Quels produits référencez vous aujourd’hui ?
Nous vendons des monte- escaliers, des ‘plateformes monte- escaliers’ pour fauteuils
roulants, des élévateurs verticaux, et des rampes (plans inclinés).

Quelle est votre stratégie de communication ?
C’est un sujet très vaste ! Nous communiquons dans la presse senior ou dans
la presse spécialisée sur le secteur du handicap, salons spécialisés et contactons
des professionnels du secteur du handicap.
Contrairement aux idées reçues, les seniors sont des consommateurs
importants d’Internet, au niveau de la recherche d’informations.
Nous travaillons également beaucoup avec les milieux associatifs,
surtout dans le domaine du handicap.
Enfin, il ne faut pas oublier que nous proposons des solutions
de parrainage qui fonctionnent très bien ! Le bouche à oreille, c’est quelque
chose qui marche.
Les personnes âgées sont (et heureusement !) des personnes assez méfiantes,
et je pense que les méthodes de vente agressives ne sont pas du tout adaptées
à ce type de clients.
Nous mettons un point d’honneur au sein de la société Ascier à satisfaire la
volonté du client et à la conseiller correctement, offrir des solutions adaptées
à ses besoins.
Avez-vous des projets de développement ?
Nous sommes en développement depuis 10 ans, sur les 2 secteurs (personnes âgées,
personnes handicapées).
Cependant, il faut bien préciser que nous ne nous positionnons
pas sur un ‘achat- plaisir’, mais sur un ‘achat- besoin’. Lorsque le besoin
est là, les questions ne se posent plus pour le client. Très fréquemment, nous
nous retrouvons confrontés à des situations d’urgences, notamment suite à une
hospitalisation, ou à une chute.
Plus d’informations : www.ascier.fr